SOCIÉTÉ ARCHÉOLOGIQUE, HISTORIQUE
ET SCIENTIFIQUE DE SOISSONS
Accueil La Société Archives Bibliothèque Photos Publications Documentation Espace numérisé Centenaire 14-18

Publications

Publications de la Société Historique
de Soissons

Publications de la Fédération des Sociétés d'Histoire de l'Aisne

Autres publications

© SAHS 2002 - 2017
Société archéologique, historique et scientifique
de Soissons

www.sahs-soissons.org

contact@sahs-soissons.org

Publications relatives à la Première Guerre mondiale

La guerre des civils

La guerre des civils
Denis Rolland (dir.) 108 pages, 220 illustrations, format A4
20€
au sommaire :
La déclaration de guerre
L’occupation allemande
Soissons ville du front
Exode et évacuation
Une vie au ralenti
1917: la volonté de revivre
La guerre est finie ?
Le rêve s’effondre
Les ruines






Des civils racontent 1914

Les fusillés de Vingré - le serment de Claudius Lafloque
Denis Rolland (dir.) 410 pages, format 16 x 24 cm, 74 illustrations.
25€
Cent ans après le déclenchement de la guerre, la voix des combattants est encore très présente, mais celle des civils est plus rare. Le petit groupe de sept personnages qui constitue ce recueil de témoignages comporte deux élus – le maire de Pommiers, Louis Brunehant, et l’adjoint au maire de Chassemy, Louis Isidore Lavergne – en plus de la souspréfète de Soissons, Mireille Andrieu. À ces notables locaux, on peut également ajouter un prêtre, l’abbé Denis Legrand, en charge de la paroisse de Crouy. Louis Isidore Lavergne, fils d’un manoeuvre et d’une blanchisseuse est d’origine modeste. Georges Macadré et Ernest Dupré n’ont, quant à eux, pas connu d’ascension sociale similaire : Georges Macadré est ouvrier à la distillerie de Vauxrot et Ernest Dupré est garde-magasin au syndicat agricole, à Soissons.
La lecture de ces sept récits montre combien chacun a vécu une guerre différente de celle des autres. Cela est dû à la situation particulière du Soissonnais, qui a vu passer l’armée allemande dans les premiers jours de septembre, armée qui revient après la déroute de la Bataille de la Marne pour se fixer sur la rive nord de l’Aisne. Les habitants ont donc connu l’invasion, les combats et certains d’entre eux, l'exil et l’occupation.

Les fusillés de Vingré - le serment de Claudius Lafloque

Les fusillés de Vingré - le serment de Claudius Lafloque
Denis Rolland, 89 pages environ, format 16 x 24 cm, 40 illustrations.
15€
On croyait tout savoir de l'affaire des fusillés de Vingré, et pourtant !
L'analyse des archives judiciaires, aujourd'hui librement consultables, des archives privées inédites, de la presse des années vingt, des manuscrits inédits, permettent de jeter un regard nouveau sur cette affaire. De nouveaux acteurs surgissent, en premier lieu Claudius Lafloque, la cheville ouvrière d'une réhabilitation incroyablement médiatisée. Mais aussi de nouveaux acteurs du drame, le sergent Diot, à l'origine de l'accusation, le commandant de La Selve qui se suicide un mois après l'exécution.
L'analyse du contexte permet de mieux comprendre comment un tel drame a été rendu possible.
C'est donc, avec rigueur et en dehors de toute passion, une véritable mise à plat du dossier de l'affaire des fusillés de Vingré qui est proposée dans ce livre.




Nivelle, l'inconnu du Chemin des Dames

Les fusillés de Vingré - le serment de Claudius Lafloque
Denis Rolland, format 16 x 24 cm, 358 pages, 44 illustrations.
22€
« Le père de tous les maux, l’incapable, le boucher, la baderne », les qualificatifs péjoratifs ne manquent pas pour désigner le célèbre général Nivelle, considéré comme le responsable du terrible désastre du chemin des Dames, de la démoralisation des soldats et des mutineries de 1917. Pourtant Nivelle demeure un inconnu. Sans mémoires, sans biographie, son souvenir reste à jamais masqué par l’offensive qui porte son nom. Mais Nivelle a-t-il même conçu les plans d’attaque du chemin des Dames dont on lui fait grief ? est-il vraiment coupable, comme le dit la rumeur, des événements qui allaient conduire l’armée française au bord de l’abîme ? et dans quelle mesure et pour quelles raisons cette bataille fut-elle un échec ? Qu’est il devenu après avoir été relevé de son commandement ? et n’a-t-il pas joué à Verdun un rôle plus crucial que Pétain, reconnu à tort comme le « vainqueur » par la propagande vichyste ? Ni réhabilitation ni réquisitoire, cet ouvrage, s’appuyant sur des archives inédites, répond à ces diverses interrogations et souligne l’importance des politiques dans les décisions militaires. Il analyse la fabrication tardive de l’officier incompétent et peu soucieux des vies humaines.


La Grande Guerre. Pratiques et expériences

La Grande Guerre
2005. Editions Privat et Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne
Rémy Cazals, Emmanuelle Picard, Denis Rolland (sous la direction de)
412 pages plus 8 pages couleurs,
25 € (+ port éventuel 4 euros)
L'intérêt porté à la Deuxième Guerre mondiale a, pour quelque temps, laissé dans l'ombre la Première. Mais, à l'heure actuelle, l'étude de 14-18 connaît un renouveau qu'il ne faut pas chercher dans quelques prises de position hâtives, excessives et répétitives, n'admettant pas la critique. Sur la Grande Guerre, il est possible de porter des regards nouveaux et d'engager le débat. Ce livre en fournit la preuve.
Débattre, c'est ce qu'ont fait plus de cinquante historiens venus de différents pays lors d'un colloque tenu à Soissons et à Craonne, sur les lieux mêmes des batailles du Chemin des Dames. Les textes retenus ici contribuent à une histoire sociale trop longtemps négligée, et lancent la réflexion sur les pratiques culturelles du temps. Une large place est accordée aux expériences combattantes, en dépassant la fausse alternative entre consentement patriotique et contrainte disciplinaire, car la réalité des ressorts de l'obéissance était beaucoup plus complexe.
Une dernière partie évoque un département au cœur de la guerre, l'Aisne, ayant subi les avances et les reculs des armées, l'occupation, les destructions, et gardé de la guerre des traces encore visibles. Là, une archéologie du XXe siècle devient possible et souhaitable.


La grève des tranchées. Les mutineries de 1917

La grève des tranchées
2005. Editions IMAGO
Denis Rolland
446 pages
40 illustrations
23 € (+ port éventuel 4 euros)
En 1917, avec l'offensive Nivelle et la terrible bataille du Chemin des Dames, l'armée française, déjà épuisée par trois années de guerre, subit à nouveau une insupportable hécatombe.

Sur le front, les conditions de vie - ou de survie - des poilus sont effroyables : situation matérielle et sanitaire déplorable, démoralisation face à un conflit qui dure, retard considérable des permissions, carence manifeste des états-majors et, bien sûr, éprouvante promiscuité du sang et de la mort. Influencés par les mouvements sociaux de l'arrière, mais surtout lassés par des combats absurdes et meurtriers, des soldats se mettent « en grève » et refusent de se battre. Longtemps couvertes par le secret défense, ces « mutineries » de grande ampleur et leur répression - allant des peines de prison aux « exécutions pour l'exemple » - ne cesseront d'alimenter rumeurs et polémiques. Afin de mieux comprendre le déclenchement et la propagation de ces insurrections, et de cerner plus précisément la personnalité des «rebelles», de leurs officiers et de leurs juges, l'auteur croise archives militaires et témoignages. Par cet ouvrage qui fera date dans l'historiographie de la Grande Guerre, Denis Rolland dissipe nombre de préjugés et rétablit dans sa dimension humaine une tragédie jusqu'alors mal connue.

Le passage de l'Aisne

Le passage de l'Aisne
2002. Soissonnais 14-18
Émile Clermont
Format 16 x 24
158 pages
Illustrations
20 €
En 1914, lorsqu'il est incorporé au 238e RI, Émile Clermont (1880-1916) était déjà un écrivain talentueux, promis à une belle carrière. Elle fut interrompue par son décès prématuré. Après la guerre, à l'occasion de la réédition d'un de ses ouvrages, Henri de Montherland dit de lui "qu'il est le plus grand écrivain français mort à la guerre, à côté de Péguy, que je crois plus recevable que lui".

Après sa mort tragique sa famille avait pris l'initiative de publier "Le passage de l'Aisne" qui n'était en fait qu'un chapitre de l'ouvrage que nous publions intrégralement aujourd'hui. Ce récit des combats qui ont si fortement marqué notre sol est complété de quelques extraits de ses carnets de guerre et de sa correspondance dont Jean Norton Cru avait vivement souhaité la publication, mais qui sont malheureusement perdus.